Da Vinci Code

Da Vinci Code
Film américain. 2005. 2h32.
Sortie :17 Mai 2006
Réalisateur :Ron Howard
Avec : Tom Hanks (Ladykillers, Il faut sauver le soldat Ryan, Splash), Audrey Tautou (Amélie Poulain, Un long dimanche de fiançailles, L'auberge espagnole), Jean Reno (Les visiteurs, Léon, Les rivières pourpres)
Genre :Thriller
Histoire :Une nuit, le professeur Robert Langdon, éminent spécialiste de l'étude des symboles, est appelé d'urgence au Louvre : le conservateur du musée a été assassiné, mais avant de mourir, il a laissé de mystérieux symboles... Avec l'aide de la cryptologue Sophie Neveu, Langdon va mener l'enquête et découvrir des signes dissimulés dans les oeuvres de Léonard de Vinci. Tous les indices convergent vers une organisation religieuse aussi mystérieuse que puissante, prête à tout pour protéger un secret capable de détruire un dogme deux fois millénaire...
De Paris à Londres, puis en Ecosse, Langdon et Sophie vont tout tenter pour déchiffrer le code et approcher les secrets qui remettent en cause les fondements mêmes de l'humanité...
Mon avis :5,5/10. Passons sur les polémiques toutes plus passionantes les unes que les autres qui tournent autour du film (des critiques de l'Eglise Catholique à la coupe de Tom Hanks) et intérressons nous une minute au film qui nous offre au final un résultat pour le moins décevant après tant d'attentes nourris par une promotion à n'en plus finir. Ceci dit comment aurait-il pu en être autrement après l'intensive et excessive campagne de pub soldé par un nouveau record du monde en TGV (un peu plus et on appelé Barry pour remettre le trophée).... Au terme du film on regrettera simplement ce tapage médiatique d'une si grande ampleur pour une oeuvre si insignifiante dans l'univers du septième art qui glace par son manque d'originalité, sa réalisation ultra-académique et sans saveur qui ne donne à aucun moment l'impression que le film va véritablement décollé. L'adaptation est certes fidèle au roman de Dan Brown, écartant certains passages jugés d'une importance moindre (chose inévitable), mais cela ne suffit pas à en faire un bon film tout juste un bon divertissement qui reprend bien les bases du thriller religieux. La grande force du film reste bien évidemment l'histoire qui reste prenante bien que trop facilement amené avec une intrigue parfois risible (Oh regarde un indice vite passons au suivant!!!!) mêlant faits réels et fictifs de notre histoire sans que pourtant l'aspect polémique ne soit suscité, en tout cas beaucoup moins que dans le livre véritable thèse de Dan Brown.
Malheureuseument pour le Da Vinci Code les erreurs s'accumulent après l'académisme du réalisateur on notera les multiples erreurs de casting qui déscridibilise nombre de bons acteurs comme Tom Hanks et Audrey Tautou que l'on ne sent pas vraiment à l'aise et dominé leur rôle malgré leurs efforts, alors que Jean Reno est quant à lui loin de la grande forme voir même plutôt proche du ridicule alors que ceux qui s'en sortent bien sont exceptionels à l'image de Ian McKellen et Paul Bettany qui surnage. Enfin la musique omniprésente d'Hans Zimmer représente la dernière gêne du film apparaissant tout aussi agaçante, académique et lassante que la réalisation seuleument sauvé en définitive par le scénario de Dan Brown.

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# Posté le jeudi 22 février 2007 05:44

Les sentiers de la perdition

Les sentiers de la perdition
Film américain. 2001. 2h05.
Sortie :11 Septembre 2002
Réalisateur :Sam Mendes
Avec : Tom Hanks (Pole express, Toy Story, Ant-Bully), Paul Newman (La calice d'argent, Le grand saut, L'arnaqueur), Jude Law (The holiday, Gattaca, Les fous du roi)
Genre :Drame, Thriller
Histoire :En 1930, deux pères : Michael Sullivan, un tueur professionnel au service de la mafia irlandaise dans le Chicago de la Dépression, et Mr. John Rooney, son patron et mentor, qui l'a élevé comme son fils. Deux fils : Michael Sullivan junior et Connor Rooney, qui font chacun des efforts désespérés pour s'attirer l'estime et l'amour de leurs géniteurs.
La jalousie et l'esprit de compétition les plongent dans une spirale de violence aveugle dont les premières victimes sont la femme de Sullivan et son fils cadet Peter.
Un long voyage commence alors pour Michael Sullivan et son fils survivant. Au bout de cette route, la promesse d'une vengeance et l'espoir de conjurer l'enfer. Et peut-être l'aube d'un sentiment nouveau entre un père et son fils.
Mon avis :7,5/10. Révélé avec American Beauty en 1999 de manière grandiose dès son premier coup d'essai, et consacré avec Jahread en 2006, le cinéaste anglais Sam Mendes avait réalisé entre temps Les sentiers de la perdition, un film un peu moins ambitieux que les deux autres, un peu plus académique à travers son scénario historique, toujours assez sombre mais pas indubitablement corrosif. Si techniquement Mendes déballe une nouvelle fois toute l'étendue de son talent, c'est du scénario d'où émane la petite décéption tant le tout manque d'ampleur, d'une petite flamme qui pourrait faire mouche notamment au niveau de l'intensité dramatique et émotionel qui ne monte jamais assez haut pour prendre le spectateur à la gorge. Un scénario qui fait de ce film de gangsters, un film anecdotique du genre, qui ne se rapproche en rien d'oeuvres tels que les incorruptibles ou Scarface. Pourtant le film s'avère tout à fait agréable, les efforts du cinéaste sont à souligner et le casting impressionant nous en lance plein les mirettes. Scénaristiquement, l'évocation des gangsters des années 30 demandaient une histoire avec plus d'envergure, hors les sentiers de le perdition apparait comme une petite histoire dans la grande, celle de Michael Sullivan, un homme de main de la mafia qui se retrouve avec toute la mafia contre lui et à ses trousses suite à une erreur impardonnable de son fils, qui a causé la mort de sa femme de son benjamin et qui va le poussé à fuire avec la ferme volonté de détourner son fils du mauvais chemin qu'il lui a fait voir et qu'il a connu.
Scénaristiquement donc on n'est pas forcément déçu mais on est pas surpris non plus, ça apparait comme du sous-Scorsese, ce qui nous empêche pas de se laisser guider sans moments d'ennuis marquants du début à la fin de l'oeuvre. Et ceci grâce notamment à la réalisation sans fautes et sans bavures de Sam Mendes, dans un style toujours très stylisé, bien aidé par une photographie lêchée dans des tons sombres et austères marquant l'époque de la grande dépression. La reconstitution est quant à elle vraiment bonne, le travail de photo, de décors et de costumes porte ces fruits. Le film prend également une toute autre envergure grâce au casting riche en stars, et qui s'avère d'une grande qualité, Tom Hanks en tête, dans un registre nouveau pour lui, dans la peau de ce personnage sombre, cynique de tueur, sans pour toute fois il abandonne sa casquette de gentil garçon humaniste tant il s'avère touchant dans les relations avec son fils, mais aussi avec son patron, son second père qu'il se voit dans l'obligation de fuir. Ce second père, chef de la pègre irlandaise, il s'agit de Paul Newman, qui joue lui aussi très juste et qui sait se faire rare pour réserver son talent qu'à de grandes occasions, des choix du coeur et cela se ressent dans la sincérité de on interprétation. On peut bien évidemment rajouter à ces deux là, Jude Law qui fait une courte apparition, en tueur à gages un peu détraqué et qui adore photographier ceux qu'ils tuent. Daniel Craig, en impulsif à la gachette facile, Stanley Tucci, sous les traits du cousin de Capone, ou le petit tyler Hoechlin s'avère quant à eux à la hauteur des premiers rôles.

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# Posté le jeudi 22 février 2007 05:45
Modifié le mardi 27 février 2007 18:16

Seul au monde

Seul au monde
Film américain. 2000. 2h.
Sortie :17 Janvier 2001
Réalisateur :Robert Zemeckis
Avec : Tom Hanks (Radio Flyer, Le bucher des vanités, Rien en commun), Helen Hunt (Bobby, Pour le pire et pour le meilleur, Ce que veulent les femmes)
Genre :Aventure
Histoire :Chuck Noland, un cadre de Fedex, sillonne le monde pour améliorer les performances de son entreprise et la productivité de ses équipes. Il ne trouve la tranquillité qu'auprès de sa compagne Kelly. Mais à la veille de Noël, il reçoit un appel lui annonçant qu'il doit contrôler la livraison d'un colis urgent pour la Malaisie. Il n'en a que pour quatre jours et reviendra pour fêter le Nouvel An avec sa dulcinée.
Chuck quitte Los Angeles à bord d'un petit avion. Mais au-dessus de l'Océan Pacifique, un orage éclate et prend par surprise l'équipage. Le crash est inévitable. Agrippé à un radeau de sauvetage, Chuck s'échoue sur une île déserte. Les jours passent et aucun secours en vue.
Pendant quatre ans, le naufragé va tenter de s'adapter à cet environnement sauvage en surmontant l'épreuve terrible de la solitude.
Mon avis :7,5/10. Tom Hanks a pour réputation d'être un acteur fidèle, tant avec les acteurs qu'avec les réalisateurs. C'est le cas avec une actrice comme Meg Ryan par exemple a qui il a donné la réplique trois fois, mais aussi de cinéastes tels que Steven Spielberg, Penny Marshall, Ron Howard, Nora Ephron avec qui il a tourné deux fois au moins. Robert Zemeckis fait partie des collaborations fructueuses qui ont fait le succès de la carrière de l'ami Tom, voir même l'une des plus importantes à égale importance de celle qu'il a eu avec Spielberg. Zemeckis lui a d'abord offert son meilleur rôle avec Forrest Gump, puis avec Seul au monde six ans plus tard il lui offre un film qui tient sur ses seuls épaules, avant de l'embarquer dans l'univers de l'animation avec le pôle express. Avec Cast Away donc, on renoue littérallement avec le grand film d'aventures qui ne fait plus forcément recette de nos jours, qui n'est pas très en vogue malgré quelques succès récents visant à prouver le contraire, Pirates des Caraïbes en tête. Cependant ici, l'aspect divertissement et légereté associé à ce genre de programme disparait quelque peu au profit d'une histoire plus intimiste et finalement assez surprenante qui oppose l'homme à son environnement, le ramenant sur ses origines, son caractère primaire, l'amenant à se poser des questions sur ses priorités, sur la valeur de la vie et sur l'absurdité que représente son environnement moderne.
Scénaristiquement c'est bien construit, le film étant séparé en trois parties bien distinctes. La première qui consiste à installer l'intrigue et à présenter le personnage principale à son environnement de départ avec une femme et un boulot exigant au centre de son existence, traine un peu en longueur et ne s'avère pas d'une efficacitée et d'un interêt transcendental. Heureuseument pour le spectateur, la seconde partie, la majeure partie du film, est quant à elle bien mieux réalisé, beaucoup plus prenante et forte en émotions, il s'agit des quatre ans de vie passé sur l'ile déserte par notre personnage, de son accoutumance à l'état naturel jusqu'à sa libération grâce à un radeau d'infortune en passant par une amitiée sommes toute improbable mais étonnament touchante entre lui et un ballon de volley, le bien nommé Wilson. Enfin le retour à la réalité clos le film sur une touche mélancolique, dans une partie touchante où la tension retombe, où la réadaptation ne s'avère pas si facile que cela tant notre personnage est à jamais marqué par ce qu'il lui est arrivé. Ce film humaniste s'avère donc être une vraie réussite, notamment grâce à la caméra de Zemeckis et de l'investissement de son équipe, notamment de son scénariste qui a vécu dans la réalité l'expérience de notre héros, mais également de tout le reste qui nous rapporte des images exceptionelles de cette ile déserte dans un cadre assez minimaliste avec peu d'effets spéciaux et sonores, ce qui surprend par rapport à d'autres blockbusters. Mais bien entendu le succès du film revient tout droit à Tom Hanks tout simplement énorme dans son rôle, qui retranscrit et fait rejaillir un nombre incroyable d'émotions lorsqu'il est sur l'ile, n'hésite pas à donner de sa personne pour ce rôle dramatique et sa confrontation à la fin à Helen Hunt est elle aussi très émouvante et efficace.

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# Posté le jeudi 22 février 2007 05:46
Modifié le mardi 27 février 2007 17:32

Vous avez un message

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Film américain. 1998. 1h59.
Sortie :20 Janvier 1999
Réalisateur :Nora Ephron
Avec : Tom Hanks (Apollo 13, Da Vinci Code, Splash), Meg Ryan (Quand Harry rencontre Sally, In the cut, French kiss)
Genre :Comédie romantique
Histoire :Tous les deux sont libraires. Kathleen tient une échoppe au charme suranne, The Shop Around the Corner, et a initié aux joies de la lecture des ribambelles d'enfants tandis que Joe possède une chaîne de librairies de grande surface, Fox Books, qui a rapidement éliminé ses concurrentes. Kathleen hait plus que tout au monde Fox Books tandis que Joe attend nonchalamment de rayer des librairies celle de Kathlen. Ils ne se connaissent pas mais se croisent tous les jours et surtout comme dans le film de Lubitsch échangent une correspondance follement amoureuse par le biais d'Internet.
Mon avis :5,5/10. Déjà partenaire sur Joe contre le volcan et Nuits blanches à Seattle, Meg Ryan et Tom Hanks se retrouvent pour leur troisième collaboration des années 90 avec You've got mail sous la direction d'une réalisatrice Nora Ephron qu'ils connaissent bien puisqu'elle les dirigaient déjà en 93 dans Sleepless in Seattle. Si ces retrouvailles ont du bon pour ce qui de l'entente, de la complicité et de la spontanéité des acteurs affichés à l'écran, c'est beaucoup moins le cas concernant l'originalité du projet, remake de Rendez-Vous, une romance des années 40, remis au gout du jour en changeant la correspondance de lettres par la correspondance via e-mail, modernité oblige. Le spitch ressemble de très près à celui de Nuits blanches, où déjà les deux principaux protagonistes joués par les deux mêmes acteurs, étaient tomber amoureux via une correspondance au hasard d'un passage à la radio du veuf joué par Tom Hanks. Ici on reprend les mêmes et on recommence, sauf que nos deux tourtereaux en devenir n'habitent à deux endroits opposés du pays mais dans le même quartier, travaillent dans la même rue, faisant le même métier ce qui engendre biensur des caucasseries d'autant plus que le premier se présente comme le patron d'un ensemble commercial gigantesque quant l'autre essaie de survivre avec sa petite librairie.
On peut d'ores et déjà passer sur l'aspect de la critique du capitalisme qui n'en est vraiment pas une, tant l'on montre le grand exploitant sous un bon jour, sous un jour humain, prêt à aider ceux qui sont en difficulté, qui se charge de la reconversion de ceux qui mettent au chomage, tout étant fait pour l'idéaliser au maximum comme dans bon nombre de comédies hollywoodiennes labélisées WASP. La romance quant à elle à plus de mordant, elle s'avère moins niaise que dans Sleepless in Seattle, a plus de charme, même si elle est encore loin d'être réaliste. On s'amuse à voir les entrecroisement des deux personnages avant leur inévitable réunion de dernière minute, même si ne met vraiment pas en avant la perspicacité de son héroïne qui aurait pu deviner qui est son mystérieux prince charmant bien avant, faisant trainer son film durant la dernière demi heure inlassablement. Le film pour le reste s'avère encore une fois ultra-académique, avec un humour qui laisse de marbre, de même qu'un certain manichéisme, un certain idéalisme et des situations qui s'avèrent au mieux risible au pire irritante. Quant aux acteurs, ils tiennent bien leur rôle, Tom Hanks est à l'aise mais réalise une interprétation anecdotique, alors que Meg Ryan en habituée du genre elle aussi semble dans son élément, se montrant sous une meilleure jour que certaines de ces autres romances où elle pouvait paraitre un peu cruche.

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# Posté le jeudi 22 février 2007 05:46
Modifié le lundi 26 février 2007 11:29

Nuits blanches à Seattle

Nuits blanches à Seattle
Film américain. 1992. 1h40.
Sortie :17 Novembre 1993
Réalisateur :Nora Ephron
Avec : Meg Ryan (Kate & Leopold, La cité des anges, L'aventure intérieur), Tom Hanks (Celluloid Closet, Catch me if you can, Every time we say goodbye)
Genre :Comédie dramatique
Histoire :Une journaliste fleur bleue entend la voix d'un homme solitaire dans une émission de radio, et c'est le début d'une grande histoire d'amour compliquée à souhait.
Mon avis :3,5/10. Sleepless in Seattle représente l'archétype de la comédie romantique hollywoodienne des années 90, caractérisé par un esprit fleur bleue débordant et dégoulinant de bons sentiments plus nian-nian les uns que les autres, une histoire marquée par l'idéale du conte de fée et de l'âme soeur parfait. Le public visé est clairement féminin avec une forte tendance pour les fleurs bleues, contrairement aux romances des années 2000 qui vont élargir leur public en stoppant la caricature des sentiments hommes/femmes, en désidélisant les situations, et en donnant une vraie âme aux personnages masculins en extériorisant leurs sentiments de manière crédible et réaliste. Enfin ces comédies romantiques sont largement déstinés à un public WASP, ce qui a le don d'énerver Spike Lee soit dit en passant, zappant bien souvent la diversité culturelle de leur pays et en distillant un humour des plus froids et des plus coincés. Seul quelques comédies romantiques, à cette époque, arrivent à tirer leur épingle du jeu comme Pretty Woman, qui ose retranscrire l'histoire d'amour impossible entre une prostituée et un cadre sup., ou comme Quand Harry rencontre Sally, qui explore en profondeur le thème de l'amitié et donne autant d'importance à son personnage féminin que masculin. La scénariste de ce dernier étant devenue la réalisatrice de ce présent, il y avait donc de quoi espérer.
Mais dès les premières minutes du film on se rend bien compte qu'il n'en est rien. Nora Ephron, la réalisatrice semble d'abord se répéter scénaristiquement, mettant en scène deux personnages malheureux dans leur amour, le premier étant tout récemment veuf, alors que la seconde, elle se rend compte que son union est plus confortable qu'amoureuse. Femmes et hommes sont montrés de manière très caricaturales et manichéennes, les premières étant toutes des adeptes de bluettes avouées, alors que les seconds sont tous des machos à l'exception de l'homme parfait, celui qui sait exprimer ces sentiments et pleurer. La psychologie des personnages parait donc bien bâclée, que ce soit pour le rôle de Tom Hanks, qui malgré ces efforts ne donne pas vraiment d'ampleur à son personnage, pour le rôle de Meg Ryan ou pour le rôle de l'enfant lui aussi bien banal et niais. Les quelques tentatives d'humour sont bien insipides, le dénouement est attendu dès le générique de début, l'interprétation est moyenne, la réalisation est ultra-classique, pour un film plus qu'académique auquel on a du mal à trouver le moindre interêt, dont le but de divertir s'estompe somme tout assez rapidement.

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# Posté le jeudi 22 février 2007 05:47
Modifié le lundi 26 février 2007 11:29