Film espagnol. 2005. 2h01.
Sortie :19 Mai 2006
Réalisateur :Pedro Almodovar
Avec :Pénelope Cruz (Capitaine Corelli, Vanilla sky, Gothika), Carmen Maura (Femmes au bord de la crise de nerfs, Matador, Le bonheur est dans le pré), Lola Duenas (Mar adentro, Parle avec elle)
Genre :Comédie dramatique
Histoire :Madrid et les quartiers effervescents de la classe ouvrière, où les immigrés des différentes provinces espagnoles partagent leurs rêves, leur vie et leur fortune avec une multitude d'ethnies étrangères.
Au sein de cette trame sociale, trois générations de femmes survivent au vent, au feu, et même à la mort, grâce à leur bonté, à leur audace et à une vitalité sans limites.
Mon avis :8,5/10. Après 25ans derrière la caméra Pedro Almodovar semble toujours aussi inspiré, la dernière preuve en date étant son excellent Volver tous les ingrédients de son succès du burlesque et kitsch des ces débuts à l'intense émotion et le côté thriller de ces derniers films. Le mélange des genres est parfait et on remarque que Almodovar n'a jamais autant fait attention au côté esthétique de son film de par l'importance qu'il accorde au côté kitsch de la chose que ce soit sur les décors, les couleurs ou les costumes. Pas étonnant alors de trouver Pénelope Cruz plus belle que jamais, plus femme aussi, Almodovar offrant aux messieurs un magnifique plan plongeant sur le décolté de la charmante Pénelope en train de faire la vaiselle (pour une fois qu'il était sympa avec les hommes il fallait le signaler :).
Pour en revenir au film à proprement parlé, Almodovar nous pond une nouvelle fois une oeuvre féminisante et féministe à part entière tant l'emprise des femmes sur ce film est gigantesque alors que le rôle des hommes dans leur ensemble sont ceux de détraqueurs. Le cinéaste espagnol décroche de sa provocation habituel (pas un seul transexuel ni même un travesti, une pute tout au plus..) pour nous guider vers l'amour primaire, l'amour maternel et familiale. Il rend un véritable hommage à la famille et aux mères en particulier ainsi que le resserement des liens familiaux en sentant la mort d'un proche venir. Les interprètes féminines sont toutes aussi parfaites les unes que les autres et pas seuleument Pénélope Cruz dans un de ces meilleurs rôles en mère voulant apporter le plus d'amour possible à sa fille, celui qu'elle n'as pas pu recevoir de sa mère Carmen Maura qui revient parmi les vivants pour rénouer les liens avec ces deux filles Raimunda (Pénelope Cruz) et Sole interprété elle par Lola Duenas qui s'en sort magnifiquement bien dans un rôle plein de sobriété. Ceci sans oublier Chus Lampreave la vieille tante atteinte d'alzheimer et Blanca Portillo émouvante en vieille fille atteinte du cancer et qui veut juste savoir ce qui est arrivé à sa mère avant de partir.
Une nouvelle fois Almodovar n'oublie l'humour noir subtilement repartie qui accompagne les moments aussi bien triste que joyeux du film. Enfin on remarquera une nouvelle fois les jolies mises en scènes pudiques du réalisateur qui fourmille d'ingéniosité pour la plupart des plans que ce soit pour le fameux plan au dessus de l'evier mais aussi pour le lavage à la serpillière du mort et j'en passe. Pleins de petits plus qui font de Volver un excellent Almodovar, un des meilleurs, un des plus sensibles, un des plus pudiques et un des plus personnel.
Donne toi aussi ton avis sur ce film.
Bandes annonces
Sortie :19 Mai 2006
Réalisateur :Pedro Almodovar
Avec :Pénelope Cruz (Capitaine Corelli, Vanilla sky, Gothika), Carmen Maura (Femmes au bord de la crise de nerfs, Matador, Le bonheur est dans le pré), Lola Duenas (Mar adentro, Parle avec elle)
Genre :Comédie dramatique
Histoire :Madrid et les quartiers effervescents de la classe ouvrière, où les immigrés des différentes provinces espagnoles partagent leurs rêves, leur vie et leur fortune avec une multitude d'ethnies étrangères.
Au sein de cette trame sociale, trois générations de femmes survivent au vent, au feu, et même à la mort, grâce à leur bonté, à leur audace et à une vitalité sans limites.
Mon avis :8,5/10. Après 25ans derrière la caméra Pedro Almodovar semble toujours aussi inspiré, la dernière preuve en date étant son excellent Volver tous les ingrédients de son succès du burlesque et kitsch des ces débuts à l'intense émotion et le côté thriller de ces derniers films. Le mélange des genres est parfait et on remarque que Almodovar n'a jamais autant fait attention au côté esthétique de son film de par l'importance qu'il accorde au côté kitsch de la chose que ce soit sur les décors, les couleurs ou les costumes. Pas étonnant alors de trouver Pénelope Cruz plus belle que jamais, plus femme aussi, Almodovar offrant aux messieurs un magnifique plan plongeant sur le décolté de la charmante Pénelope en train de faire la vaiselle (pour une fois qu'il était sympa avec les hommes il fallait le signaler :).
Pour en revenir au film à proprement parlé, Almodovar nous pond une nouvelle fois une oeuvre féminisante et féministe à part entière tant l'emprise des femmes sur ce film est gigantesque alors que le rôle des hommes dans leur ensemble sont ceux de détraqueurs. Le cinéaste espagnol décroche de sa provocation habituel (pas un seul transexuel ni même un travesti, une pute tout au plus..) pour nous guider vers l'amour primaire, l'amour maternel et familiale. Il rend un véritable hommage à la famille et aux mères en particulier ainsi que le resserement des liens familiaux en sentant la mort d'un proche venir. Les interprètes féminines sont toutes aussi parfaites les unes que les autres et pas seuleument Pénélope Cruz dans un de ces meilleurs rôles en mère voulant apporter le plus d'amour possible à sa fille, celui qu'elle n'as pas pu recevoir de sa mère Carmen Maura qui revient parmi les vivants pour rénouer les liens avec ces deux filles Raimunda (Pénelope Cruz) et Sole interprété elle par Lola Duenas qui s'en sort magnifiquement bien dans un rôle plein de sobriété. Ceci sans oublier Chus Lampreave la vieille tante atteinte d'alzheimer et Blanca Portillo émouvante en vieille fille atteinte du cancer et qui veut juste savoir ce qui est arrivé à sa mère avant de partir.
Une nouvelle fois Almodovar n'oublie l'humour noir subtilement repartie qui accompagne les moments aussi bien triste que joyeux du film. Enfin on remarquera une nouvelle fois les jolies mises en scènes pudiques du réalisateur qui fourmille d'ingéniosité pour la plupart des plans que ce soit pour le fameux plan au dessus de l'evier mais aussi pour le lavage à la serpillière du mort et j'en passe. Pleins de petits plus qui font de Volver un excellent Almodovar, un des meilleurs, un des plus sensibles, un des plus pudiques et un des plus personnel.
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