Film australo-américain. 2005.
Sortie :6 Décembre 2006
Réalisateur :George Miller
Avec les voix de : Elijah Wood, Robin Williams, Hugh Jackman
Genre :Animation
Histoire :Un manchot de l'Antarctique n'arrivera jamais à rien s'il ne sait pas chanter, et le pauvre Mumble est sans conteste le pire chanteur du monde. Son talent à lui, c'est... les claquettes, qu'il pratique en virtuose, avec une ardeur confondante.
Bien que sa maman, Norma Jean, trouve ce don "tout à fait charmant", son père, Memphis, juge que "ça ne fait vraiment pas pingouin". Tous deux savent aussi que leur rejeton ne trouvera l'âme soeur que le jour où il saura pousser son "chant d'amour".
Le hasard fait bien les choses : Gloria, la seule et unique amie de notre héros, est la meilleure chanteuse de la région. Mumble et elle sont copains depuis toujours, bien que cette gracieuse créature ait encore du mal à accepter son étrange "anomalie".
Banni de la tribu, Mumble se lie avec les Amigos de Terre Adélie, un groupe latino exubérant, mené par Ramon...
Mon avis :7,5/10. Avec Happy Feet, la Warner confirme son intention de s'installer durablement dans le secteur de l'animation, jusque là monopolisé par Disney et Dreamworks ainsi que leurs diverses filliales, après la sortie en un an de trois longs métrages d'animations (Ant-Bully, Happy Feet, Ninjas Turtles). Happy Feet s'inscrit également dans la droite lignée de la mode pingouin au ciné que ce soit bien avec le film désormais mondialement connu, La marche de l'empereur, mais aussi dans l'animation avec les pingouins de Madagascar et bientôt Les rois de la glisse. Enfin Happy Feet marque également le retour à la réalisation de Georges Miller, un réalisateur au parcours atypique puisqu'il est tout de même passé de créateur de Mad Max à créateur de Babe le cochon. Autant le dire tout de suite, Happy Feet ressemble plus à Babe qu'à Mad Max, mais il n'atteint en aucun cas la niaiserie du cochon à la ville ou du cochon devenu berger. En revanche en ce qui concerne la morale et le personnage principale de ces deux histoires on trouve plusieurs concordances, puisque ce soit Babe ou Mamble (nouveau pingouin-star) ils sont tout les deux au départ exclus de leur société mais vont réussir à se faire accepter grâce à leurs talents et grâce à l'appui d'amis sincères et tolérants. En plus de cette morale sur la totalérance et les bienfaits de la diversité, Miller rajoute une touche de fable écolo à son film d'animation, que ce soit en dénonçant la pollution ou l'exploitation marines intensives des humains.
Pour ce qui est du film à proprement parler, l'animation est excellente on retrouve la fluidite et le dynamisme qui ont fait le succès de la firme Pixar, les paysages sont magnifiques, que ce soit lors du blizzard ou du crépuscule, Miller prend également un soin quasi documentaire à retracer la vie des pingouins : les menaces qui pèsent sur eux (humains, orques,...), leurs coutumes (chant d'amour, parade nuptiale avec les cailloux, couvaison des mâles,...) et leur vie en communauté très développé. Pour ce qui concerne l'histoire, elle est assez banale, plaira beaucoup aux petits, mais aurait mérité un peu plus d'action, de profondeur, pour qu'elle aussi plaisante pour les plus grands. On pourra quand même se consoler grâce aux scènes de danses et de chants vraiment jouissives avec pour une fois dans un film d'animation, une bande son de qualité très funky.
Donne toi aussi ton avis sur ce film.
Bandes annonces
Sortie :6 Décembre 2006
Réalisateur :George Miller
Avec les voix de : Elijah Wood, Robin Williams, Hugh Jackman
Genre :Animation
Histoire :Un manchot de l'Antarctique n'arrivera jamais à rien s'il ne sait pas chanter, et le pauvre Mumble est sans conteste le pire chanteur du monde. Son talent à lui, c'est... les claquettes, qu'il pratique en virtuose, avec une ardeur confondante.
Bien que sa maman, Norma Jean, trouve ce don "tout à fait charmant", son père, Memphis, juge que "ça ne fait vraiment pas pingouin". Tous deux savent aussi que leur rejeton ne trouvera l'âme soeur que le jour où il saura pousser son "chant d'amour".
Le hasard fait bien les choses : Gloria, la seule et unique amie de notre héros, est la meilleure chanteuse de la région. Mumble et elle sont copains depuis toujours, bien que cette gracieuse créature ait encore du mal à accepter son étrange "anomalie".
Banni de la tribu, Mumble se lie avec les Amigos de Terre Adélie, un groupe latino exubérant, mené par Ramon...
Mon avis :7,5/10. Avec Happy Feet, la Warner confirme son intention de s'installer durablement dans le secteur de l'animation, jusque là monopolisé par Disney et Dreamworks ainsi que leurs diverses filliales, après la sortie en un an de trois longs métrages d'animations (Ant-Bully, Happy Feet, Ninjas Turtles). Happy Feet s'inscrit également dans la droite lignée de la mode pingouin au ciné que ce soit bien avec le film désormais mondialement connu, La marche de l'empereur, mais aussi dans l'animation avec les pingouins de Madagascar et bientôt Les rois de la glisse. Enfin Happy Feet marque également le retour à la réalisation de Georges Miller, un réalisateur au parcours atypique puisqu'il est tout de même passé de créateur de Mad Max à créateur de Babe le cochon. Autant le dire tout de suite, Happy Feet ressemble plus à Babe qu'à Mad Max, mais il n'atteint en aucun cas la niaiserie du cochon à la ville ou du cochon devenu berger. En revanche en ce qui concerne la morale et le personnage principale de ces deux histoires on trouve plusieurs concordances, puisque ce soit Babe ou Mamble (nouveau pingouin-star) ils sont tout les deux au départ exclus de leur société mais vont réussir à se faire accepter grâce à leurs talents et grâce à l'appui d'amis sincères et tolérants. En plus de cette morale sur la totalérance et les bienfaits de la diversité, Miller rajoute une touche de fable écolo à son film d'animation, que ce soit en dénonçant la pollution ou l'exploitation marines intensives des humains.
Pour ce qui est du film à proprement parler, l'animation est excellente on retrouve la fluidite et le dynamisme qui ont fait le succès de la firme Pixar, les paysages sont magnifiques, que ce soit lors du blizzard ou du crépuscule, Miller prend également un soin quasi documentaire à retracer la vie des pingouins : les menaces qui pèsent sur eux (humains, orques,...), leurs coutumes (chant d'amour, parade nuptiale avec les cailloux, couvaison des mâles,...) et leur vie en communauté très développé. Pour ce qui concerne l'histoire, elle est assez banale, plaira beaucoup aux petits, mais aurait mérité un peu plus d'action, de profondeur, pour qu'elle aussi plaisante pour les plus grands. On pourra quand même se consoler grâce aux scènes de danses et de chants vraiment jouissives avec pour une fois dans un film d'animation, une bande son de qualité très funky.
Donne toi aussi ton avis sur ce film.
Bandes annonces



