Fenêtre secrète

Fenêtre secrète
Film américain. 2003. 1h36.
Sortie : 14 Avril 2004
Réalisateur : David Koepp
Avec : Johnny Depp (From hell, Donnie Brasco, Blow), Maria Bello (History of violence, Mr et Mrs Smith, Coyote girls), John Torturo (Dommage collatéral)
Genre : Thriller
Histoire :Mort Rainey devrait être devant son ordinateur, à écrire un autre de ses romans à succès. Mais son divorce le détruit et le prive de toute inspiration. Tout ce qui touche à la rupture devient un véritable cauchemar et sa page reste blanche.
Un jour, un inconnu nommé John Shooter se présente à sa porte et l'accuse d'avoir plagié son histoire. L'homme demande réparation. Malgré les efforts de Rainey pour le calmer, l'individu devient de plus en plus vindicatif. Sa notion particulière de la justice pourrait bien le conduire jusqu'au meurtre.
Forcé de se lancer dans un affrontement qui va le pousser au bout de lui-même, Rainey va se découvrir des ressources d'astuce et de détermination qu'il n'aurait jamais cru avoir. Il va en avoir besoin, parce que l'étrange Shooter semble le connaître mieux qu'il ne se connaît lui-même...
Mon avis : 8/10.Ce film mené de main de maitre par Johnny Depp parfait en écrivain schizophrène réussit à garder un certain suspens jusqu'à la fin déroutante ce qui n'est pas toujours facile dans un thriller. L'aspect psychologique est très bien mis en avant meis on peut cependant regretté que le film ne soit pas plus angoissant que ça.

Donne toi aussi ton avis sur ce film.

Bande annonce
# Posté le vendredi 28 juillet 2006 08:26
Modifié le dimanche 15 octobre 2006 09:02

La neuvième porte

La neuvième porte
Film franco-espagnol. 1999. 2h12.
Sortie : 25 Aout 1999
Réalisateur : Roman Polanski
Avec : Johnny Depp (Charlie et la chocolaterie, Edward aux mains d'argent, Sleepy Hollow), Frank Langella (superman returns), Emmanuelle Seignier (Backstage, Nirvana)
Genre : Fantastique
Histoire :Dean Corso est un chercheur de livres rares pour collectionneurs fortunes. Sa reputation lui vaut d'etre engage par un eminent bibliophile, feru de demonologie, Boris Balkan, qui lui demande de traquer les deux derniers exemplaires du legendaire manuel d'invocation satanique, "les Neuf Portes du royaume des ombres". Corso releve le defi. De New York a Tolede, de Paris a Cintra, il s'enfonce dans un labyrinthe seme de pieges et de tentations. Il va peu a peu decrypter les enigmes du livre maudit et decouvrir le veritable enjeu de sa mission.
Mon avis :7.5/10. La fin de ce film plus que décevante avec un retournement de situation totalement burlesque gâche tout le bon travaille réalisé auparavant. Même si l'idée finale de fanatiques sataniques bourgeois est tout à fait plausible ellle est mis en scène assez ridiculement avec une belle brune et un grand black totaalement caricaturale en tant que couple vedette de la cérémonie, une assemblée de clones du KukuxKlan pitoyable et enfin pour cloturer le tout une scène d'amour finale sous fond de chateau brulant entre Emmanuelle Seignier (engagé sans aucun doute car son mari est le réalisateur) et Johnny Depp pourtant si bon jusque là. Cependant cette partie finale ne doit pas entaché sur l'autre partie du film beaucoup plus convaincante et cohérente au cours duquel on suit avec plaisir Johnny Depp dans ces recherches sur "les neufs portes du royaume des ombre".

Donne toi aussi ton avis sur ce film.

Bande annonce
# Posté le vendredi 28 juillet 2006 10:58
Modifié le dimanche 15 octobre 2006 09:02

Neverland

Neverland
Film américain. 2003. 1h41.
Sortie : 23 Février 2005
Réalisateur : Marc Foster
Avec : Johnny Depp (From Hell, Sleepy Hollow, Pirates des Caraïbes), Kate Winslet (Titanic, Eternal Sunshine of the spotless mind), Radha Mitchell (Man on fire, Phone game, Pitch Black)
Genre : Drame
Histoire :Londres, début du XXe siècle. L'écrivain James M. Barrie est en quête d'un nouvel élan, dans sa vie comme dans son oeuvre : son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l'impasse, et le public londonien boude sa dernière pièce.
C'est en arpentant les allées de Kensington Gardens qu'il rencontre Mme Llewelyn Davies et ses quatre jeunes fils. Une complicité immédiate se noue entre l'écrivain et les enfants sous l'oeil ravi de leur mère, jeune veuve désemparée qui trouve en lui un véritable ami.
Son intimité avec la famille Llewelyn Davies grandissant chaque jour davantage, James M. Barrie retrouve son âme d'enfant auprès de ceux qui sont désormais sa plus précieuse source d'inspiration. Il tisse avec eux la trame fantastique, visionnaire et subtilement mélancolique de Peter Pan.
Mon avis : 8/10.Ce film réussit une parfaite alchimie entre la mélancolie et l'espoir tout comme l'était James Barrie interprété à merveille par Johnny Depp dans un rôle tragi-comique qui lui va comme un gant. Marc Foster décidé d'insister surtout sur les éléments relationels entre les enfants et Barrie afin que l'on se rende à quelle point ils ont eu un impact sur sa vie aussi bien privée que professionel par le biais de sa pièce Peter Pan. Freddie Higmore qui campe le rôle de Petter est tout simplement remarquable, fait preuve d'intelligence et fait retranscrire la tristesse qu'il a au plus profond de lui avec justesse. Il manque juste alors à ce film qu'une petite touche de fantaisie afin de mieux retranscrire le monde imaginaire ainsi qu'un aprofondissement de la personalité de James Barrie pas assez exploité.

Donne toi aussi ton avis sur ce film.

Bande annonce
# Posté le vendredi 28 juillet 2006 10:59
Modifié le dimanche 15 octobre 2006 09:01

The man who cried

The man who cried
Film franco-brittanique. 2000. 1h37.
Sortie :7 Février 2001
Réalisateur :Sally Potter
Avec : Christina Ricci (Ice storm, Anything else, Monster), cate Blanchett (le seigneur des anneaux, Aviator, Mr Ripley), John Turturro (Miller's crossing, Big Lebowski, Barton Fink), Johnny Depp (Pirates des Caraïbes 1,2,3)
Genre :Drame
Histoire :En 1927, Fegele, une petite fille juive, vit une enfance heureuse avec son père, maître de chapelle, et sa grand-mère, dans un village russe. Devant la menace de persécution qui grandit chaque jour, son père émigre aux Etats-Unis.
Peu après son départ, le village bascule dans la violence. Fegele part précipitamment avec quelques habitants pour rejoindre l'Amérique. Mais elle se retrouve sur un bateau en partance pour l'Angleterre. A son arrivée, Fegele est rebaptisée Suzie, placée dans un foyer d'accueil catholique et envoyée dans une école, où on lui défend de parler yiddish. Elle y apprend toutefois à chanter.
Dix ans plus tard, Suzie quitte l'Angleterre pour Paris, où elle devient choriste et rencontre une ambitieuse danseuse russe, Lola. Suzie rêve toujours de traverser l'Océan Atlantique pour l'Amérique. Les deux jeunes femmes sont alors engagées dans la nouvelle troupe d'opéra de l'impresario Felix Perlman.
Mon avis :8/10. Au risque de tomber dans la miévrerie pour certains, Sally Potter, réalisatrice expérimentée, émeut tout son monde à travers ce film d'une sincérité et d'une sobriété profonde. Même si on manque de repères temporels à certains moments et que règnent certaines incohérences historiques, elle nous propose un pan de l'histoire très peu abordé au cinéma, en décidant de s'intéresser au peuple tsygane trop souvent oubliée et qui maintenant paraissent complètement dénaturés par rapport à ceux présentés ici même qui ont été persécutés dans leurs terres d'origines en Europe de l'Est et par la suite rejetté dans tout les pays où ils immigraient contraints ainsi à vivre sans cesse sur la route et dans des camps de fortune. A travers l'histoire de Fegele c'est toute l'histoire des tsyganes et des juifs qui défilent, avec cette magnifique scène d'introduction entièrement en yiddish et qui voit ces juifs persécutés par les russes et qui contraint à l'exil notre petite Fegele qui pour s'intégrer devra oublier ses racines avant qu'elles ne refassent surface lors de son passage à Paris où elle rencontre César un gitan qui va faire resurgir en elle ces origines. Malheureuseument pour eux la guerre éclate et les voilà encore une fois persécuté et contraint à l'éxil.
Avec un lyrisme hors pair, une mise en scène académique mais efficace et une très belle photo, Sally Potter arrive parfaitement à faire passer son émotion et son message de tolérance des minorités culturelles et de la quête de ses racines. L'émotion ici prend forme grâce aux talentueux acteurs qui composent le casting, tant elle repose autant sur des émotions physiques que sur des dialogues courts mais incisifs qui donnent un rythme comtemplatif au film parfaitement accompagnée par un univers musical omniprésent que ce soit de l'opéra ou de la musique traditionelle tsygane. La grande force du film vient de son casting impressionant et parfaitement à la hauteur, qui donne vit à cet émouvante histoire qui aurait pu sans eux tombés dans une fiction romanesque bourrés de clichés et d'un pathos qui ne prend pas. Tout en haut de ce casting glorieux, on retrouve Christina Ricci impeccable, émouvante à souhait et qui n'as jamais autant dominé son sujet allant jusqu'à faire de l'ombre à son partenaire de Sleepy Hollow, Johnny Depp qui se fait ici plus discret, alors que de l'autre côté on retrouve un étonnnant John Turturro dans un rôle loin d'être sympathique qui se joue de la fatale Cate Blanchett qui elle aussi est vraiment au top de sa forme; à noter également la performance prometeuse de Claudia Lander-Duke qui excelle vraiment dans le rôle de Suzie petite trimbalé de Russie en Angleterre où l'on va tout mettre en place pour la déraciner, nourissant ainsi sa grande mélancolie.

Donne toi aussi ton avis sur ce film.

Bandes annonces
# Posté le vendredi 28 juillet 2006 11:05
Modifié le dimanche 15 octobre 2006 09:01

Dead Man

Dead Man
Film germano-américain. 1995. 2h14.
Sortie : 3 Janvier 1996
Réalisateur :Jim Jarmusch
Avec :Johnny Depp (The brave, Meurtre en suspens, Platoon), Gary Farmer (Adaptation, The score), Lance Henriksen (Terminator, Aliens, Jennifer 8)
Genre :Western
Histoire :Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, Bill Blake, jeune comptable en route pour le confins de l'Ouest américain, entreprend un voyage initiatique où il devient malgré lui un hors-la-loi traqué. Blessé, il est recueilli par Nobody, un Amérindien lettré rejeté des siens, qui l'identifie d'emblée à son homonyme défunt, le poète anglais William Blake, et décide de sauver son âme.
Mon avis :7,5/10. Avec son Dead Man, Jim Jarmusch nous emporte dans un véritable voyage initiatique où nous arrivons en train pour repartir en barque sur la mer après avoir traverser les forêts, les terres indiennes tout comme les villes pouilleuses conquis par les anglais. On est balladé à travers ces différents décors et paysages dans une athmosphère envoutante qui vient de la mise en scène très sobre usant de longs plans séquences et d'un noir et blanc magnifié par une excellente photographie et qui s'accorde parfaitement avec la musique minimaliste de Neil Young usant juste de légères interventions de la guitare électrique. Cet atmosphère envoutant accompagne ces personnages errants et colle parfaitement avec le côté mystico-shamanique de ce western unique.
Ce magnifique personnage de Bill Blake taillé pour un grand Johnny Depp va voir son destin complètement chamboulé quand il se voit recevoir une balle tout près du coeur et se voit accusé d'un double meurtre. Du comptable naïf du départ, va naitre un tout autre homme conduit à la cruauté pour sa simple défense. Tout près de la mort il va commencer à renaïtre dans cette nature omniprésente à côté de personnes qui lui sont inconnus et qui vont lui apprendre la tolérance et lui ouvrir les yeux à l'image de ce merveilleux indien sobrement appelé Nobody et qui bénficie d'une très grande interprétation du trop rare Gary Farmer. Ce parcours philosophique va tout d'abord lui faire ouvrir les yeux sur lui même mais aussi sur cette culture indienne qu'il va se faire le défenseur chatiant ainsi les anglais responsables de leur extinction, que ce soit les trappeurs tueurs de bisons, le prêtre, le vendeur et les marshalls tueurs d'indiens ou encore les brigands qui ne respectent pas la vie à l'image de ce Cole Wilson cannibale ayant violés puis tués ces propres parents. Tout ces personnages qui croise la route des notre duo est servit par un casting qui ne manque pas de figures emblématiques, de véritables geules de cinéma à commencer par l'étonnant Iggy Pop que l'on n'attendait pas à pareille fête, mais aussi Lance Henriksen, John hurt, Robert Mitchum, Billy Bob Thornton, Alfred Molina ou encore Steve Buscemi.
Jarmusch à travers son personnage principal se fait pro-indien et reste fidèle à leur perception de la vie, leur philosophie ce qui donne au film son côté poétique qui couvre les scènes de violence. Cet position le rend unique car peu de réalisateurs on eu ce cran. A travers tout ces thèmes abordés (mort, chatiment, errance, recherche de sa voie,..) l'auteur n'en oublie pas pour autant son humour très froid qui le caractérise.

Donne toi aussi ton avis sur ce film.
# Posté le vendredi 28 juillet 2006 11:12
Modifié le dimanche 15 octobre 2006 09:01