Film américain. 2005. 1h48.
Sortie : 28 juin 2006
Réalisateur : Paul McGuigan
Avec : Josh Hartnett (Dahlia noir, Rencontre à Wicker Park, Pearl Harbor), Bruce Willis (Die Hard 4, 6ème sens, L'armée des 12 singes), Lucy Liu (Kill Bill, Cypher, Jerry Maguire)
Genre : Policier
Histoire :La vie n'est pas tendre avec Slevin. En quelques jours, ce jeune homme a perdu son appartement, découvert que sa petite amie le trompait, et s'est fait voler ses papiers. Décidé à souffler un peu, Slevin s'envole vers New York, où il va habiter quelque temps l'appartement d'un copain, Nick Fisher. La poisse ne va pas le lâcher pour autant, bien au contraire...
Le milieu new-yorkais est en ébullition. Deux de ses plus grands parrains, le Rabbin et le Boss, se livrent une guerre sans pitié. Autrefois complices, ils sont devenus les pires ennemis. Pour venger l'assassinat de son fils, le Boss est décidé à faire tuer celui du Rabbin. Il a chargé Goodkat de l'affaire. Celui-ci a un plan très simple : trouver quelqu'un qui doit énormément d'argent au Boss et l'obliger à exécuter la besogne en échange d'une annulation de dette. Le candidat idéal est... Nick Fisher...
Mon avis :7,5/10. OK Slevin n'est pas le film le plus original de ce début de siècle, sa légereté, sa galerie de personnages typés et son histoire alamabiquée rappelle du Ritchie alors que son côté plus sombre ainsi que son twist ending de folie rapelle Usual Suspects. Il n'empêche que ce film là s'avère être un exercice de style purement réussit, clairement divertissant, qui tient en haleine qui est doté non seuleument d'un casting prestigieux mais aussi d'une image lêchée des plus appréciables. Le réalisateur brittanique Paul McGuigan continue donc son aventure aux Etats-Unis, enchainant son second film new-yorkais après Wicker Park, avec toujours en vedette Josh Hartnett, revenant toutefois à un genre de film, celui de gangster en l'ocurrence, qu'il avait déjà pu expérimenter dans son Angleterre natale avec Gangster n°1. Il nous prouve une fois de plus toute l'étendue de son talent et s'installe vraiment comme un des meilleurs jeunes cinéastes de la scène anglo-saxonne, même si il n'est bien entendu pas le plus connu ni le plus reconnu. Avec une caméra toujours en mouvement et rarement en panne d'inspiration, McGuigan ne risque pas d'ennuyer son spectateur usant de travellings et de plans grues avec une rare finesse, enrobant à merveille l'esprit cool qui règne dans son métrage. L'esthétique s'avère particulièrement lêchée, les décors sont tantôt moderne et classieux, tantôt rétro et funky, la photo renforce vraiment la beauté visuelle du film, alors que les acteurs font tous preuve d'une certaine classe dans leurs accoutrements. Enfin concernant l'athmosphère, n'oublions pas un élément prépondérant la B.O. plutôt classique sur l'ensemble du film, mais redoutablement efficace, avec une conclusion en beauté sur le standart jazz-funk "Kansas City Shuffle".Plus qu'une simple chanson, le "Kansas City Shuffle" s'avère être véritablement la véritable devise du film, la signification des paroles ayant une véritable résonnance dans cette histoire de complot où tout le monde se croit être le maitre du jeu alors qu'au final, un seul a respecter la règle première du complot : le subterfuge. Si les personnages sont piégés par Slevin, le spectateur lui aussi s'avère complètement grugé.
Le scénariste Jason Smilovic, créateur de quelques séries, réussit un véritable coup de force, nous amenant d'entrée dans une histoire labyrinthique, à tiroirs, où les indices sont rares mais bel et bien existants. Il nous fait croire pendant la majorité du film en l'histoire d'un pauvre mec auquel il n'arrive que des crasses : il perd son job, devient cocu, perd son appartement, avant de se faire aggresser dans la rue. Pour finir il se retrouve mêler dans une complexe histoire où il se trouve pris pour un autre, un certain Nick Fisher endetté jusqu'à la moelle auprès de deux des plus grands parrains new-yorkais : le Boss et le Rabbin. Au début on est clairement embrouillé, les séquences s'enchainent, les personnages se succèdent, on se démandent bien la signification de tout cela, puis le film se demêle petit à petit laissant tout de même pas mal de zones d'ombres à certains endroits. Tout cela se termine par un twist ending qu'on sentait venir, mais dont on ne connaissait pas tout les ingrédients, et qui s'avère particulièrement riche et développé, le réalisateur nous refaisant toute l'histoire en flashs-backs explicatifs insistant, mais ma foi pas si pesant que l'on pourrait le croire. On pourra donc regretter un manque général de personnalitée de la part du cinéaste brittanique, qui malgré quelques excès s'avère terriblement sympathique grâce à une histoire efficace, usant souvent de bons mots et dont la non-chalence et le cynisme finissent par séduire, et biensur une galerie de personnages typés et diablement charismatiques qui bénéficient d'un casting haut de gamme. On retrouve en tête de proue le jeune et séduisant Josh Hartnett, dans un rôle plein de déinvolture où il joue à merveille l'ataraxique. Il est bien épaulé par Bruce Willis, qui réalise une performance dans la veine de Sin City, en tueur à gages redoutable à la réplique cinglante. Les deux parrains vivant face à face depuis plus d'une vingtaine d'années, n'osant plus sortir de leur tour d'ivoire respective, sont campés par Ben Kingsley et Morgan Freeman, remplissant leur tache sans coup férir. La charmante Lucy Liu donne enfin la preuve qu'elle est talentueuse, laissant aller à la spontanéité son personnage, alors que Stanley Tucci, fidèle aux seconds rôles remplit sa tâche avec les honneurs malgré peu de temps de présence.
Donne toi aussi ton avis sur ce film.
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Sortie : 28 juin 2006
Réalisateur : Paul McGuigan
Avec : Josh Hartnett (Dahlia noir, Rencontre à Wicker Park, Pearl Harbor), Bruce Willis (Die Hard 4, 6ème sens, L'armée des 12 singes), Lucy Liu (Kill Bill, Cypher, Jerry Maguire)
Genre : Policier
Histoire :La vie n'est pas tendre avec Slevin. En quelques jours, ce jeune homme a perdu son appartement, découvert que sa petite amie le trompait, et s'est fait voler ses papiers. Décidé à souffler un peu, Slevin s'envole vers New York, où il va habiter quelque temps l'appartement d'un copain, Nick Fisher. La poisse ne va pas le lâcher pour autant, bien au contraire...
Le milieu new-yorkais est en ébullition. Deux de ses plus grands parrains, le Rabbin et le Boss, se livrent une guerre sans pitié. Autrefois complices, ils sont devenus les pires ennemis. Pour venger l'assassinat de son fils, le Boss est décidé à faire tuer celui du Rabbin. Il a chargé Goodkat de l'affaire. Celui-ci a un plan très simple : trouver quelqu'un qui doit énormément d'argent au Boss et l'obliger à exécuter la besogne en échange d'une annulation de dette. Le candidat idéal est... Nick Fisher...
Mon avis :7,5/10. OK Slevin n'est pas le film le plus original de ce début de siècle, sa légereté, sa galerie de personnages typés et son histoire alamabiquée rappelle du Ritchie alors que son côté plus sombre ainsi que son twist ending de folie rapelle Usual Suspects. Il n'empêche que ce film là s'avère être un exercice de style purement réussit, clairement divertissant, qui tient en haleine qui est doté non seuleument d'un casting prestigieux mais aussi d'une image lêchée des plus appréciables. Le réalisateur brittanique Paul McGuigan continue donc son aventure aux Etats-Unis, enchainant son second film new-yorkais après Wicker Park, avec toujours en vedette Josh Hartnett, revenant toutefois à un genre de film, celui de gangster en l'ocurrence, qu'il avait déjà pu expérimenter dans son Angleterre natale avec Gangster n°1. Il nous prouve une fois de plus toute l'étendue de son talent et s'installe vraiment comme un des meilleurs jeunes cinéastes de la scène anglo-saxonne, même si il n'est bien entendu pas le plus connu ni le plus reconnu. Avec une caméra toujours en mouvement et rarement en panne d'inspiration, McGuigan ne risque pas d'ennuyer son spectateur usant de travellings et de plans grues avec une rare finesse, enrobant à merveille l'esprit cool qui règne dans son métrage. L'esthétique s'avère particulièrement lêchée, les décors sont tantôt moderne et classieux, tantôt rétro et funky, la photo renforce vraiment la beauté visuelle du film, alors que les acteurs font tous preuve d'une certaine classe dans leurs accoutrements. Enfin concernant l'athmosphère, n'oublions pas un élément prépondérant la B.O. plutôt classique sur l'ensemble du film, mais redoutablement efficace, avec une conclusion en beauté sur le standart jazz-funk "Kansas City Shuffle".Plus qu'une simple chanson, le "Kansas City Shuffle" s'avère être véritablement la véritable devise du film, la signification des paroles ayant une véritable résonnance dans cette histoire de complot où tout le monde se croit être le maitre du jeu alors qu'au final, un seul a respecter la règle première du complot : le subterfuge. Si les personnages sont piégés par Slevin, le spectateur lui aussi s'avère complètement grugé.
Le scénariste Jason Smilovic, créateur de quelques séries, réussit un véritable coup de force, nous amenant d'entrée dans une histoire labyrinthique, à tiroirs, où les indices sont rares mais bel et bien existants. Il nous fait croire pendant la majorité du film en l'histoire d'un pauvre mec auquel il n'arrive que des crasses : il perd son job, devient cocu, perd son appartement, avant de se faire aggresser dans la rue. Pour finir il se retrouve mêler dans une complexe histoire où il se trouve pris pour un autre, un certain Nick Fisher endetté jusqu'à la moelle auprès de deux des plus grands parrains new-yorkais : le Boss et le Rabbin. Au début on est clairement embrouillé, les séquences s'enchainent, les personnages se succèdent, on se démandent bien la signification de tout cela, puis le film se demêle petit à petit laissant tout de même pas mal de zones d'ombres à certains endroits. Tout cela se termine par un twist ending qu'on sentait venir, mais dont on ne connaissait pas tout les ingrédients, et qui s'avère particulièrement riche et développé, le réalisateur nous refaisant toute l'histoire en flashs-backs explicatifs insistant, mais ma foi pas si pesant que l'on pourrait le croire. On pourra donc regretter un manque général de personnalitée de la part du cinéaste brittanique, qui malgré quelques excès s'avère terriblement sympathique grâce à une histoire efficace, usant souvent de bons mots et dont la non-chalence et le cynisme finissent par séduire, et biensur une galerie de personnages typés et diablement charismatiques qui bénéficient d'un casting haut de gamme. On retrouve en tête de proue le jeune et séduisant Josh Hartnett, dans un rôle plein de déinvolture où il joue à merveille l'ataraxique. Il est bien épaulé par Bruce Willis, qui réalise une performance dans la veine de Sin City, en tueur à gages redoutable à la réplique cinglante. Les deux parrains vivant face à face depuis plus d'une vingtaine d'années, n'osant plus sortir de leur tour d'ivoire respective, sont campés par Ben Kingsley et Morgan Freeman, remplissant leur tache sans coup férir. La charmante Lucy Liu donne enfin la preuve qu'elle est talentueuse, laissant aller à la spontanéité son personnage, alors que Stanley Tucci, fidèle aux seconds rôles remplit sa tâche avec les honneurs malgré peu de temps de présence.
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